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12/Fév/2019

VOUS SOUFFREZ D’INSOMNIE? FAITES-VOUS MASSER!

On estime que 15 % à 20 % de la population souffriraient d’insomnie. Vous faites partie des statistiques? De nombreuses études montrent que le massage pourrait vous aider.

Le sommeil est l’un des éléments essentiels à l’atteinte et au maintien d’une bonne santé. En moyenne, un adulte a besoin de dormir entre 7 et 9 heures par jour pour se sentir revigoré.

Néanmoins, il est normal que nos nuits soient écourtées à l’occasion. Le lendemain, nous sommes plus fatigués et irritables, moins attentifs et notre concentration fait défaut. Qu’à cela ne tienne, la nuit suivante nous permettra de récupérer. Mais lorsque la situation perdure, le manque de sommeil peut grandement affecter notre santé physique et mentale.

Insomnie quand tu nous tiens
Les troubles du sommeil s’observent lorsqu’une personne voit la durée ou la qualité de son sommeil perturbée. À long terme, un sommeil insuffisant diminue l’efficacité du système immunitaire et augmente le risque de développer des maladies chroniques comme le diabète de type 2, les maladies cardiovasculaires ou la dépression.

L’insomnie figure parmi les troubles du sommeil les plus fréquemment diagnostiqués. Elle s’observe soit par une incapacité à s’endormir en soirée, par des réveils fréquents et prolongés la nuit, ou encore par un réveil prématuré le matin.

Les femmes, les personnes âgées, de même que ceux et celles qui sont stressés ou anxieux sont plus susceptibles de souffrir d’insomnie. Il faut toutefois savoir que la présence de certaines maladies comme l’asthme, le reflux gastro-œsophagien, l’arthrite et d’autres pathologies associées à une douleur chronique peuvent également affecter la durée et la qualité du sommeil et faire apparaître une insomnie.

La massothérapie et l’insomnie*
Il est reconnu qu’une bonne hygiène de sommeil et la prise de médicaments peuvent aider à la prise en charge de l’insomnie chez celui ou celle qui en souffre.

Au cours des dernières années, des études ont également montré que la massothérapie pouvait être d’une grande aide pour améliorer la qualité du sommeil dans tous les groupes d’âge. En effet, le massage calme et apaise, tout en amenant un état de bien-être qui favorise un meilleur sommeil.

La massothérapie agit également en soulageant les symptômes de certaines maladies, ce qui peut être grandement bénéfique chez les personnes présentant un trouble du sommeil. Ceux et celles qui souffrent d’un cancer, de migraines, d’arthrite et de douleur au bas du dos, de même que les femmes ménopausées pourraient notamment tirer profit de la massothérapie pour mieux dormir[1].

* La massothérapie se veut une approche complémentaire qui, lorsqu’elle est adaptée à l’état de santé d’une personne et pratiquée par un massothérapeute bien formé et compétent, peut contribuer à la prise en charge de plusieurs maladies et troubles, dont l’insomnie et autres troubles du sommeil. La massothérapie ne remplace pas un traitement médical, mais s’inscrit dans une vision d’interdisciplinarité et devrait être prodiguée en complémentarité d’autres disciplines en santé (médecine, soins infirmiers, physiothérapie, chiropractie, etc.).

Ce que dit la recherche
Plusieurs études ont démontré l’efficacité de la massothérapie pour améliorer la qualité du sommeil, notamment chez les femmes ménopausées et celles qui souffrent d’un cancer :

À l’Université de Sao Paulo au Brésil, des chercheurs ont voulu évaluer, dans le cadre d’une étude pilote, l’impact du massage chez sept femmes post-ménopausées souffrant d’insomnie[2]. Les participantes ont reçu un massage d’une heure deux fois par semaine pendant huit semaines. À la fin de l’étude, les chercheurs ont observé une amélioration marquée du sommeil et une diminution des symptômes d’anxiété et de dépression chez les participantes. Ces résultats ont été confirmés dans une étude randomisée l’année suivante[3].
En Iran, des chercheurs ont voulu savoir si l’ajout de la massothérapie au traitement médical pouvait avoir un impact sur la qualité du sommeil chez 57 femmes vivant avec un cancer du sein[4]. La moitié des participantes a donc reçu des soins médicaux standards alors que l’autre moitié a en plus reçu trois massages de 20 minutes par semaine pendant quatre semaines. Les chercheurs ont observé que le massage amenait une relaxation chez l’individu qui lui permettait de mieux dormir.
Pour une meilleure hygiène du sommeil
Optez pour un sommeil régulier. Dans la mesure du possible, essayez de vous coucher et de vous lever sensiblement aux mêmes heures chaque jour. Ce faisant, vous contribuerez à normaliser votre cycle éveil-sommeil.
Misez sur un environnement propice au sommeil. Votre lit devrait être confortable, la température de la chambre ni trop chaude ni trop froide, la pièce sombre et silencieuse.
Évitez les stimulants avant d’aller au lit. Café, thé, chocolat, activité physique, télévision, ordinateur et téléphone intelligent devraient être évités dans les quelques heures précédant le coucher. Leur action stimulante vous empêchera de trouver le sommeil rapidement une fois au lit.
Pour aller plus loin
Techniques de massage
Trouver un massothérapeute
Hygiène du sommeil
Fondation sommeil


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12/Fév/2019

L’alimentation et le diabète – L’alimentation de la personne diabétique

Portez une attention particulière aux portions et à la répartition des aliments contenants des glucides.
Bien s’alimenter peut vous aider considérablement à obtenir un bon contrôle de votre glycémie.

Les recommandations pour l’alimentation de la personne diabétique sont semblables à celles pour la population en général.

Quelques conseils de base
Prenez trois repas équilibrés par jour et, au besoin, des collations. Évitez de sauter des repas.
Ayez un horaire de repas régulier. Ceux-ci devraient être espacés d’environ 4 à 6 heures. Les collations devraient être prises de 2 à 3 heures après le repas, s’il y a lieu.
Mangez une variété d’aliments provenant des différents groupes alimentaires : légumes et fruits, féculents, lait et substituts, viandes et substituts.
Choisissez des aliments riches en fibres alimentaires : légumes et fruits, produits céréaliers à grains entiers, légumineuses, noix et graines, etc.
Composez votre repas selon le modèle de l’assiette équilibrée.
Limitez la consommation d’aliments sucrés et peu nutritifs (gâteaux, pâtisseries, sucreries, chocolat, biscuits, cassonade, miel, mélasse, sirops, confitures, etc.). Ceux-ci ne devraient être consommés qu’en petite quantité et de façon occasionnelle.
Privilégiez l’eau pour vous hydrater plutôt que les jus de fruits et les boissons sucrées.
Si vous consommez des substituts du sucre (aspartame, sucralose, cyclamates, saccharines, stevia, etc.) ou des produits qui en contiennent, faites-le avec modération.
Si vous consommez de l’alcool, faites-le de préférence en mangeant et respectez les quantités recommandées.
Portez une attention particulière aux portions et à la répartition des aliments contenant des glucides : fruits, féculents, lait et substituts, légumineuses, certains légumes et aliments avec sucre ajouté.

Pour la santé de votre cœur :
Limitez la consommation d’aliments riches en gras, particulièrement en gras saturé et trans.
Limitez la consommation d’aliments riches en sel : croustilles, charcuteries, mets préparés ou surgelés, marinades, sauces ou soupes du commerce, etc.
*Les personnes diabétiques devraient consulter un ou une diététiste-nutritionniste. Il est démontré qu’un suivi nutritionnel avec un ou une diététiste-nutritionniste peut, à lui seul, permettre de réduire le taux d’hémoglobine glyquée (A1C) de 1 à 2 %.


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12/Fév/2019

L’exercice serait utile combattre l’alzheimer – Quelle place pour l’activité physique adaptée dans la prise en charge de la maladie d’Alzheimer ?

L’activité physique adaptée (APA) fait partie des traitements non médicamenteux de la maladie d’Alzheimer. En effet, la pratique régulière d’une activité physique contribue à maintenir la tonicité musculaire, lutte contre l’isolement social et peut faire travailler la mémoire (par exemple, par la mémorisation d’enchaînements dans l’escrime artistique ou le karaté).

De nombreuses activités sportives peuvent être adaptées pour pouvoir être pratiquées par les personnes souffrant de maladie d’Alzheimer : par exemple, athlétisme, basket-ball, taïchi chuan et qi gong.

Dans le cadre de la maladie d’Alzheimer, le médecin traitant peut désormais prescrire de l’APA en précisant les objectifs recherchés (renforcement musculaire, maintien de la mémoire, etc.) et les contre-indications propres au patient. Dans les clubs qui proposent ces disciplines, des éducateurs formés à la pratique du sport santé sont chargés de définir des protocoles de remise en forme et d’entraînement adaptés à chaque cas particulier. Les frais engagés, souvent modestes, sont parfois pris en charge par les assurances complémentaires (« mutuelles ») ou les mairies / départements.

Les patients qui ont recours à ces activités adaptées témoignent de bénéfices physiques (par exemple sur l’autonomie et l’endurance), mais également de bénéfices psychosociaux (lutte contre l’isolement, meilleure image de soi).

En savoir plus sur :  https://goo.gl/92gN26


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08/Fév/2019

Dans des pays comme la France et le Canada – comme dans tous les pays développés – la réponse est oui. Sans doute pas d’un point de vue individuel, car il y a beaucoup de gens qui ne prennent jamais de médicaments pendant une grande partie de leur vie, mais en tant que population, c’est indiscutable.

Comment peut-on affirmer une chose pareille ? En comparant, tout simplement, la santé des populations aujourd’hui à ce qu’il était il y a cent ans. Ce qui améliore l’état de santé des populations dans leur ensemble, ce sont des facteurs connus : l’installation de systèmes sanitaires et d’eau courante, des règles d’hygiène élémentaires dans la conservation et la commercialisation des aliments, une ration alimentaire suffisante, des vaccinations contre les principales maladies infectieuses graves de l’enfant et de l’adulte (diphtérie, tétanos, polio, rougeole…)
Pour le reste, les interventions médicales dépendent des individus et des situations.
Selon un nombre croissant d’experts indépendants, nous consommons beaucoup trop de soins de santé et en particulier, de médicaments dans des domaines très précis.

Les antibiotiques : leur consommation a été inconsidérée pendant toute la fin du vingtième siècle. Aujourd’hui, on sait que la plupart des maladies aiguës qui surviennent chez une personne en bonne santé sont virales et ne nécessitent pas de traitement antibiotique. Il en va de même pour les enfants. Réduire la prise d’antibiotiques est indispensable pour éviter l’apparition de bactéries résistantes.
Les psychotropes – tranquillisants, neuroleptiques, antidépresseurs : les pays développés en consomment beaucoup plus que nécessaire, en raison de la psychiatrisation croissante des populations. Toutes les dépressions ne nécessitent pas de traitement. Toutes les difficultés à dormir ne nécessitent pas de prendre un somnifère. Toutes les angoisses n’ont pas besoin d’un tranquillisant.
Tous les enfants vifs n’ont pas besoin de Ritalin. Et seules les maladies psychiatriques lourdes justifient un traitement neuroleptique. Mais la pression industrielle et les exigences de “normalisation du comportement” sont fortes et entraînent une surconsommation extraordinaire.

Les médicaments pour faire baisser le cholestérol : c’est l’une des plus grandes escroqueries pharmaceutiques de la planète. En dehors de quelques centaines de milliers de personnes souffrant de troubles cardiaques précis ou d’une maladie génétique familiale rare, ces médicaments n’ont pas d’utilité démontré. On les recommande à des gens en bonne santé pour leur faire croire que ça va prolonger leur vie, alors que les principales méthodes de prévention des maladies cardiovasculaires sont connues et non médicamenteuses :
– lutter contre le surpoids
– ne pas fumer
– manger peu salé
– avoir une activité physique régulière (et marcher une heure par jour suffit-il?

Les médicaments contre l’ostéoporose : c’est le même problème que pour le cholestérol : on médicalise les femmes (qui vivent plus longtemps que les hommes) passé leur ménopause pour prévenir des fractures qui surviennent plutôt chez les personnes de petite taille, en surpoids et dont l’activité physique est réduite. La plupart des médicaments pour l’ostéoporose sont non seulement inutiles, mais dangereux. Le nombre de femmes qui devraient en prendre est infinitésimal par rapport à celles qui s’en font prescrire.
Il y a d’autres catégories, mais celles-ci sont les principales. D’un point de vue général, la santé n’est améliorée par un traitement médicamenteux que lorsqu’une maladie particulière est décelée et nécessite un traitement. Mais pour l’immense majorité de la population des pays développés, le seul type de médicament qui rend service, occasionnellement, c’est un anti-douleur ou un anti-fièvre, comme du paracétamol ou de l’acétaminophène ainsi que de l’ibuprofène.
Quand on est par ailleurs en bonne santé (atteint d’aucune maladie aiguë ou chronique), on peut vivre très bien sans médicament. Mais les intérêts économiques des industriels sont puissants. Les êtres humains peuvent souffrir de beaucoup de choses car le corps est une machine sensible.

Les questions que vous pouvez vous poser sont celles-ci : “Je souffre. Suis-je pour autant malade ?” “J’ai sans doute besoin d’un avis médical mais ai-je vraiment besoin d’un traitement ? ”

Et enfin : “Ce traitement qu’on me propose, à quoi servira-t-il ? Puis-je m’en passer ? Vais-je devenir plus malade si je ne le prends pas, ou bien s’agit-il d’une précaution hypothétique ?”

A voir : une excellente présentation de la Chaîne de l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal (http://www.criugm.qc.ca/)


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08/Fév/2019

Selon une enquête de l’émission The Fifth Estate de la CBC, le Centre de santé St Joseph de London et l’Hôpital de Perth et Smiths Falls figurent parmi les 10 hôpitaux qui obtiennent la meilleure note au Canada. D’autres obtiennent la note D.
D’autres établissements comme Sunnybrook, l’Hôtel-Dieu Grace dans le Sud-Ouest, le Système de santé du Niagara ou encore le Centre de santé régional de North Bay reçoivent des bulletins plus mitigés.

19 hôpitaux sur les 83 répertoriés ont obtenu la note D.
Cher Richards a fréquenté le Centre de santé St Joseph de Toronto qui a obtenu cette note.
Je ne remettrai jamais les pieds dans cet hôpital.
Cher Richards
Elle a subi de douloureuses complications à la suite d’une opération à l’intestin en 2009.
Selon elle, on lui avait donné son congé trop tôt.
Cher Richards n’est donc pas surprise de voir que l’établissement obtient la note de D dans cette enquête de la CBC.
Le classement se penche sur des centaines d’hôpitaux au pays.
Les cinq indicateurs :

  • le taux de mortalité après une chirurgie
  • les réadmissions après une opération
  • les réadmissions après des soins médicaux
  • les complications liées aux soins infirmiers après une opération
  • les complications liées aux soins infirmiers après des soins médicaux

Le docteur Jack Tu de Sunnybrook a participé à la méthodologie de l’enquête.
Selon lui, c’est essentiel pour les patients d’obtenir plus d’information sur la performance des hôpitaux.
« Ça permettra aux institutions de s’améliorer et le système sera meilleur, » croit-il.
Mais pour Bob Bell du Réseau universitaire de santé de Toronto, qui obtient un D, on ne peut comparer les hôpitaux entre eux, car ils n’offrent pas tous les mêmes types de soins.

Sources : https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/608387/classement-hopitaux-ontario


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08/Fév/2019

Le Dossier santé Québec (DSQ) est un outil provincial sécurisé qui permet de collecter, de conserver et de consulter de l’information sur votre santé. Il a pour objectif d’améliorer la qualité des soins et l’efficacité du système de santé du Québec.

Grâce au DSQ, les médecins et autres professionnels autorisés de la santé et des services sociaux du Québec responsables de vos soins peuvent vous offrir une meilleure prise en charge et un suivi plus efficace. Entre autres, le DSQ permet :
* un accès direct par les professionnels à certains renseignements de santé, peu importe la région du Québec où vous consultez;
* une intervention plus rapide, particulièrement en situation d’urgence, puisque le temps dédié à la recherche de certains renseignements de santé est réduit;
* une meilleure gestion de vos prélèvements et examens, allant même jusqu’à vous éviter de subir plusieurs fois un même prélèvement ou examen si vous devez consulter plus d’un professionnel de la santé et des services sociaux;
* un ajustement optimal de votre médication par le partage de votre historique de médicaments et de vos résultats, ce qui contribue notamment à éviter des interactions indésirables entre les médicaments qui vous sont prescrits;
* une collaboration interprofessionnelle plus efficiente grâce à une connaissance des professionnels de la santé et des services sociaux qui vous suivent ainsi que des lieux où vous consultez.
Ce que n’est pas le DSQ
À chaque endroit où vous consultez un professionnel de la santé et des services sociaux, un dossier local est tenu. Il contient tous les renseignements produits et utilisés par le professionnel et son équipe. Ces renseignements sont confidentiels et leur utilisation est restreinte à ce professionnel et son équipe. Ils ne peuvent être communiqués à d’autres personnes sans votre consentement explicite, sauf dans les cas prévus par la loi.
Le dossier local peut être électronique en partie ou en totalité. Lorsqu’il est électronique, son appellation permet de distinguer le lieu où il est tenu :
* un dossier médical électronique (DME) est utilisé en première ligne, par exemple dans un cabinet privé de médecin, un groupe de médecine familiale (GMF) ou une unité de médecine familiale (UMF);
* un dossier clinique informatisé (DCI) est utilisé en établissement de santé et des services sociaux.
Il faut également distinguer le DSQ du Carnet santé Québec qui vous permet, entre autres, d’accéder à certains de vos renseignements contenus au DSQ et à différents services pour vous permettre de participer activement à vos soins.

Source: https://www.quebec.ca/sante/vos-informations-de-sante/dossier-sante-quebec/


Grand-Mères

  • Kiné Option Santé
    1397 Avenue de Grand-Mère
    Grand-Mères
    Shawinigan, Québec, CA
    G9T 2J7
    (819) 538-3336
  • Horaire:
    Soins: sur rdv 5 jours  sur  7 jours
    Gymnase – 06:00 à 22:00 – 7j /  7j
    Réception de 08:00 à 14:00 5j / 7j

Shawinigan

  • Kiné Option Santé
    Auberge des Gouverneurs
    1100 Prom. du ST.Maurice,
    Shawinigan, Québec, CA
    G9N 1L8
    (819) 731-0505
  • Horaire:
    Soins: sur rdv 7 jours  sur  7 jours
    Gymnase – 24h  7 jours  sur  7 jours
    Accès piscine et spa 08h à 22h – 7j / 7j

 

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